Quelle blague !
Le vice et la vertu, c’est un petit, tout petit décalque des fastueuses, répugnantes, obsédantes 120 journées de Sodome sur un sujet-parabole-métaphore du Mal, situé à la même époque, celle de l’écroulement crépusculaire, infernal de régimes symboles de malédiction. Mais à voir les deux films, on se dit que le talent est évidemment la chose du monde la moins bien partagée et que le gouffre qui sépare le film de Vadim et celui de Pasolini est insondable.
Après avoir écrit cela, je m’objecte immédiatement, sans me convaincre tout à fait, que les conditions de tournage et les regards de la censure et du public tout à la fois n’étaient pas les mêmes en 1975 et en 1963 ; ce n’est pas faux et il est évident qu’en aucun cas Vadim n’aurait pu, par exemple, dans une époque très prude, appeler à l’écran les abondantes nudités dont Pasolini a considérablement usé. Certes, mais la difficulté de l’exercice en aurait haussé le prix et, sans seins ni sexes exhibés, il aurait pu tenter de faire pénétrer le spectateur dans le royaume d’ombre qu’il prétend évoquer. (suite…)
… Et comme il a raison !

Les girls du Palm Beach.
(la plus aboutie étant, évidemment
de l’immense
). Mais bizarre remarque : le réalisateur,
et les interprètes principaux,
et
, mais aussi le second rôle
(qui fait encore illusion) avec qui il a tourné notamment dans
et dans
sensible et touchante. 
Premier assistant de
sur le film) explique que le souhait du réalisateur était de réaliser un western à la française, en profitant des paysages du Sahara, de la drôle de vie menée par les aventuriers qui y travaillaient sans beaucoup de scrupules et de limites, dans une atmosphère de fric durement mais abondamment gagné…
mais, bien franchement, c’est assez moyen et banal, à mes yeux. Si ce n’était, donc, le dernier film tourné par l’éblouissant
l’antépénultième de la crapule élégante
et, à rebours la seulement troisième collaboration de
au 7ème Art (il faut qu’il se fasse encore un peu la main), franchement, qu’est-ce qu’on retiendrait de ça ? Vraiment pas grand chose, même si l’archéologue peut tirer ici et là de l’intérêt à quelques situations et quelques profils.
Délicatement acidulé.
qui vit très bien sa vie tout seul, en compagnie des Feuilles mortes et des Enfants qui s’aiment. Je l’écrirai sans vergogne au contraire pour
de
dont la chanson-titre a fait les beaux flirts de toutes les surprises-parties du début des années 70, mais n’a guère que ce titre de gloire. (Et même appréciation pour
musique excellente d’un film que je me rappelle assez piteux de
Pomponné
pourtant lu au moment où je dévorais avec acharnement de la science-fiction et qui est encore dans ma bibliothèque ; cet appétit féroce a dû me le faire avaler trop vite, afin que je puisse passer à un autre bouquin de la pile,
vient de me donner de
(Je précise évidemment que je n’ai pas vu la version de
sûrement plus ambitieuse mais, à ce que j’en lis, tout autant infidèle au livre).