Peut-être est-ce la proximité de la campagne électorale municipale et les remugles que j’ai pu y déceler qui m’ont incité à regarder une nouvelle fois La banquière. (Non, là, je dis des bêtises ! Juré, craché, la tête sur le billot je ne vois pas le moindre rapport entre l’époque actuelle et la course à l’abîme de notre pays dans les années Trente, entre naïfs gogos et subtils prévaricateurs, rastaquouères douteux et jeunes gens ambitieux).
Le film serait excellent s’il s’était résolu à conter l’histoire de cette crapule grassouillette de Marthe Hanau, fût-elle travestie et enjolivée en celle d’Emma Ekhert, incarnée par la radieuse beauté de Romy Schneider.

La vie des autres.
Les zombies n’ont rien d’intéressant.
Concours de crapules.
Bien mince.
La peur, tranquillement…

