Comme Voyage au bout de l’enfer, revu récemment, m’a emballé et que j’aime bien L’année du dragon, comme la réputation de grand film malade n’est pas pour me déplaire, comme j’ai lu ici et là que la version Director’s cut de plus de 3h30 restituait La porte du paradis dans sa vraie grandeur et dans les véritables orientations de Michael Cimino, j’ai regardé le film, entre hier et aujourd’hui, de plus en plus effaré et révulsé au fur et à mesure qu’il se déroulait.
Je suis d’ailleurs persuadé que si j’avais été dans une salle, je serais sorti avant la fin, ce qui m’est rarement arrivé dans ma vie de cinéphage (La grande bouffe et Out of Africa). En deux séances, les redondances de Cimino sont, sinon moins insupportables, du moins absorbables, mais c’est tout juste. Combien je comprends les producteurs affolés qui ont retiré le film des écrans dès la fin de la première semaine d’exploitation, devant le rejet absolu et total de la critique tout autant que des spectateurs ! (suite…)


Lourdeur des bayous.
La bête aux trousses.

a déjà un peu perdu la main lorsqu’il réalise cette
et il ne la retrouvera jamais vraiment. Ses chefs-d’œuvre absolus sont derrière lui : les interprètes de la grande époque sont morts, ou ont vieilli, l’innovation des décors naturels ne donne plus le même effet de grand air, les histoires sont sans doute un peu trop compliquées, ou moins attachantes que les merveilleux mélodrames d’auparavant. 
Hollywood on Seine
Surévalué, théâtral, lamentablement interprété.
Modiano, enfin…