Malgré tout…
J’ai été absolument agacé en revoyant Casablanca par un paquet de scories, par tout un ensemble d’énormités qui auraient pu être facilement et sans frais évitées si la Production et les scénaristes s’étaient donné un tout petit peu de mal : c’est tout ce qui concerne la présence des autorités françaises dans la ville, celle des Allemands, et le ridicule d’instituer préfet de police (une fonction qui n’existait, jusqu’en 2012, qu’à Paris) un simple capitaine qui arbore d’ailleurs à tout propos et au mépris des règles une batterie de décorations pendouillantes. Je vois une fois de plus l’inculture et la désinvolture étasunienne envers tout ce qui n’est pas l’Union. (suite…)
« Qui trop embrasse… »
Belles images, discours niais.



L’âge de l’aurore.