Pour un coup d’essai, c’était un coup de maître et Pierre Granier-Deferre dont c’était quasiment l’entrée dans le cinéma (son premier long-métrage, Le garçon de l’ascenseur n’a pas laissé de traces !) réussissait un de ces films dont, presque cinquante ans après, on se souvient goulûment alors que, sortant dans des salles assez secondaires, ils n’étaient pas forcément promis aux feux éternels de la rampe.
Il est vrai que le réalisateur était richement aidé par un titre formidable (qui dira un jour le charme de ces titres euphoniques et rythmés, comme Razzia sur la chnouf ou Les femmes s’en balancent ?), par un climat général propice et par une réunion de fées autour de son berceau. (suite…)

Vestiaire de l’enfance.
Poissons volants et majorité de l’espèce.
Ma seule amie, c’est mon flingue…
Exercice de style léger.


Quand l’heure est dépassée…
La beauté n’est pas fragile.