Libellule et papillon avant l’orage.
Ce qui pourrait être un petit bijou élégant et cruel d’un grand réalisateur assez oublié, dont c’est assurément un des meilleurs films est, malgré de grandes qualités formelles, finalement assez peu convaincant. Et si l’on veut observer la cristallisation de sentiments initialement futiles en grandes passions mortelles, il vaut naturellement mieux voir et revoir le sublime Madame de… de Max Ophuls. Ça n’est pas la même dimension. (suite…)
Camomille et miroton.
La vérité est solitude.
Quelle pâtée !
Très bien, très noir…
Très joli.
Le ressassement du vaudeville.
Autant en emporte le fleuve…