On n’a guère à attendre des hommes.
Je n’aurais pas été loin de donner la note maximale de chef-d’œuvre si le film, que je découvre seulement aujourd’hui, à un âge plus que mûr, durait un soupçon moins longtemps. Et la partition musicale de Nino Rota, malgré l’immense succès qu’elle a eue, n’est pas de mes préférées.
Alors que pour chef-d’œuvre il y ait, il faut une complète harmonie entre toutes les composantes. Cela dit, et mon 6 décerné, je dois dire que c’est un sacré film.

Quel joli film !



L’empreinte d’Ophuls.
Le plus gracieux film du monde.
Au Mexique, sans jalousie, l’amour est sans moustaches.
