J’ai le sentiment que la plus grande partie de ceux qui ont évoqué ce film a été un peu submergée par l’ambition invraisemblable du film de René Clément, qui vient enfin de sortir dans une superbe édition restaurée, avec un deuxième disque de 3 heures de suppléments. Comme je l’avais raté à sa sortie, je l’ai découvert avec infiniment d’intérêt et, revenant sur la suite des messages déposés au fil des ans ici, j’ajoute ma pierre.
On a exprimé avec la plus grande précision ce qui me paraît ressortir de Paris brûle-t-il ? quelqu’un a écrit : Quand on imagine l’infrastructure qu’il a fallu pour vider Paris, pour organiser les allers venues de toutes ces stars, pour gérer tous ces egos surdimensionnées (Douglas, Delon, Welles n’étant pas des moindres !), pour donner une cohérence à cette surabondance scénaristique… Paris brûle-t-il ? ne sera jamais un chef-d’œuvre, mais on se dit que Clément a tout de même eu du mérite… C’est moi qui ai souligné surabondance scénaristique… (suite…)


que son auteur a souhaité voir disparaître ((mais si ! depuis lors, on a pu retrouver et diffuser le film !),
est la première œuvre originelle. Comment ne pas la regarder aujourd’hui en ayant en mémoire les onze autres films qui vont laisser une trace ineffaçable ? 
Abyssal.
qui étale de manière fascinante les horreurs de la crasse et les horreurs de la vie dans ce qui aurait dû être un documentaire si l’auteur ne s’était rendu compte que la fiction est davantage porteuse de sens.
? eh bien, très nettement, qu’on ne continue pas sur une veine poétique sans un poète ! Ce qui avait fait la force de
, des
, des
, des
, c’était sûrement beaucoup
, mais plus encore
. Celui-ci parti, il reste un film étrange, un peu niais, avec de larges séquences ridicules… Je ne me souviens pas de
mais seulement de
et du toujours impeccable
… 


), est devenue fille légère de cabaret et de galanterie. Elle retrouve fortuitement Georges, médecin québécois, (
), avec qui elle a vécu dix ans auparavant une histoire d’amour merveilleuse. Elle ne veut pas qu’il apprenne sa déchéance et, pour sauver les apparences, elle descend un degré de plus, se plaçant en dépendance financière d’un affreux aigrefin. Et ça se termine mal.