Il est extraordinaire de voir comme, partant des mêmes observations que certains amateurs du film, j’en arrive à des conclusions radicalement différentes et puisse venir dire tout l’ennui suscité par le film de Cukor
! Mais voilà qui fait la richesse du cinéma, ou, plus vastement encore de la vie en société : sur des prémisses identiques, parvenir à des points de vue opposés !
Sortant à peine de la vision des Girls
, qui a peuplé une après-midi pleine d’orages célestes, je me disposais à écrire tout le mal que je pense d’une comédie musicale qui n’en est pas une, où les numéros dansés et chantés sont portion congrue, où la musique, d’ailleurs (de Cole Porter
, pourtant) est absolument insignifiante et n’a laissé d’autre trace que Ça, c’est l’amour !, popularisé en France par Luis Mariano… (suite…)


vaut qu’on y consacre de longues discussions ? Sans doute pas ! C’est un bon produit du souvent intéressant
, extrêmement bien joué par l’improbable couple
/
, et bénéficiant d’une idée de scénario habile, mais limitée.
La folle du désert.
, ses roulements d’yeux, ses mimiques insupportables, ses gambades frétillantes donnent tout de même une curieuse image d’un de ces Britanniques excentriques qui pissent contre le vent et s’étonnent ensuite d’avoir les babouches mouillées ! 
apparaît comme le cinéaste du désastre, parce que, si on excepte le
habile et léger des débuts et
, qui est le volet de comédie (parce qu’il en fallait un) de sa Trilogie, ses films présentent toujours des groupes ou des individus à qui on passe (ou qui se passent eux-mêmes) un nœud coulant autour du cou ; dès lors, qu’ils tentent ou non de se débattre, ça n’a plus guère d’importance : on voit bien ce qu’il y a au bout. 

si triste et souffrant de
) pour accepter cette anecdotique créature, encore faut-il que ce soit un peu palpitant, un peu angoissant, et non pas convenu….
Petite musique triste
pathétique et séduisant vit une petite histoire musicale et triste avec l’infini talent qu’on lui connaît.
Bizarre et ennuyeux.
n’était pas le premier long métrage (et sans doute même le seul film de l’histoire du cinéma) tourné en espéranto, il n’aurait sûrement pas été proposé dans l’intéressante (et disparue) collection Cinéma de quartier présentée par 
et
par devant ces exercices de virtuosité pure, qui, comme toute virtuosité suscitent à la fois admiration et agacement, j’ai beaucoup mieux marché avec
qui n’est pas – loin de là ! – qu’exercice esthétique formel ou, si je puis dire, mémoire de fin d’étude, ce que me semblent être les deux autres segments de cette édition.