De la nécessité de l’Angleterre.
C’était une époque où la Grande-Bretagne n’était pas encore tout à fait le 51ème état des États-Unis, où l’on pouvait encore tourner des histoires de courage et de folie, celles de Zoulou
ou de La bataille d’Angleterre
, où l’on ne se crachait pas systématiquement dessus, en battant sa coulpe et en déplorant d’être ce que l’on est… C’était une époque où l’on pouvait adapter Kipling
, chantre à la fois lucide et émerveillé de la Découverte, de l’honneur et du courage… (suite…)

– qui s’est sans doute post-synchronisée – s’exprime…
. 
.
, Titan de la réalisation franchouillarde, immortel auteur, entre autres joyeusetés, de
et de
, tenu pour beaucoup pour le mètre-étalon et l’épicentre de la ringardise cinématographique. 
, et davantage encore
et, au sommet,
pour des émotions cinématographiques majeures et
pour un magnifique artiste,
est évidemment deux ou trois tons au dessous, du fait de la faiblesse et de la banalité du scénario.
n’est plus le Rohmer inspiré de ses belles années, l’analyste incisif et si miraculeusement juste des égarements du cœur et de l’esprit et me semble tourner en rond dans des histoires artificielles, fausses, ennuyeuses qui ressemblent, sans doute, comme deux gouttes d’eau à celles des Contes moraux et des Comédies et proverbes, mais n’en trouvent jamais la magie et la subtilité. Je crains, hélas, qu’à l’heureuse exception de
(qui était bien, mais pas très bien et dont la qualité du sujet palliait d’autres défauts), je crains que le réalisateur n’ait plus tourné grand chose d’intéressant (et encore !) depuis
qui date tout de même de 1987.
Foutage de gueule !
qui doit constituer le sommet incontestable du foutage de gueule. 

et j’ai trouvé, cette après-midi ce film solide et jamais ennuyeux, presque aussi intéressant qu’il l’était dans mon très ancien souvenir, même si le massacre final est un peu trop indifférencié et que les huit protagonistes principaux y sont hachés menu sans qu’on puisse vraiment les identifier individuellement (comme on le fait, par exemple dans
ou
). 

j’écrivais
, qui est de
et non de
; mais je crains d’être pareillement déçu…