
Bande de sauvages !
Il y a quelque temps de cela, m’extasiant sur After hours
de Martin Scorsese
, mais avouant ma méconnaissance des œuvres du susnommé, je me voyais conseiller de regarder vite Les affranchis
(ce que j’ai fait), mais d’éviter Raging bull
, puisque, ici et là, j’avais clamé ma détestation de la boxe. (suite…)

, qui ne fut jamais enrégimenté dans la Qualité française ni dans la Nouvelle vague, a beaucoup tourné sur la dernière Guerre, commençant une carrière de réalisateur atypique par l’excellent
, la poursuivant dans la lyrique
, abordant, avec
, concluant la série avec un
à grand spectacle. 
et
! 
,
est de ces films qui, sans être bons, demeurent durablement dans nos mémoires et dans nos envies (de voir et de revoir), grâce à des scènes éparses ici et là, grâce à des rôles miraculeusement distribués, qui vont étroitement coller à un acteur, à en mythifier davantage encore le jeu… 


et s’interroge encore sur les motivations obscures qui ont pu pousser son réalisateur favori sur ces chemins-là, même si de subtils commentaires peuvent quelque peu éclairer une démarche inaccoutumée. 
. 
moins bon que je ne me le rappelais, en net retrait en tout cas par rapport aux autres protagonistes), mais surtout la transposition historique m’a gêné.
L’Allemagne enragée.