Film découvert par une sorte de mouvement aussi suicidaire que celui (paraît-il) des lemmings. L’idée était de voir une nouvelle fois Belmondo en héros solitaire et peu soucieux des règles. Comme dans Le professionnel, L’héritier, Peur sur la ville, Flic ou voyou, Le corps de mon ennemi, Le marginal. (suite…)


jamais vu jusqu’alors n’est guère visible que pour le grand
, ce qui est, à dire vrai, une raison suffisante.
Haletant !
, et à chaque vision, je me laisse avoir par le rythme haletant, la qualité de l’interprétation, la caractérisation des personnages… Il n’y a pas jusqu’à la complication extrême de l’histoire – qui confine à l’invraisemblance – et même à la fin un peu trop niaise (la dispersion des diamants dans le château d’eau) qui ne concourent au charme du film… 
, par la transposition parfaite au cinéma d’une nouvelle de
qui est, sans doute (avec
le récit d’un de ces gâchis-là).
est un régal d’intelligence, de sophistication et de brio, une histoire cruelle contée avec une aisance époustouflante, où chacun des rôles (tous admirablement tenus) est nécessaire, où, malgré la durée (deux heures et quart), aucune image n’est inutile, où le récit se déroule dans une continuité, une fluidité très professionnelles… 
du prolifique
, intitulées aussi Justine de Sade. Qu’on n’aille pas croire que je m’attendais à quelque chose d’aussi brûlant et obsédant que
, sous le prétexte que le
était l’inspirateur des deux ouvrages : je ne mélange pas les torchons et les serviettes et, si je ne porte pas
au pinacle, il ne me viendrait pas à l’idée de le faire jouer dans la même division que
Les yeux de Yolande…
dans ce film qu’elle a elle-même réalisé ?…
Humour de galopin.
si excessif et débordant ait pu donner lieu à une des plus vilaines et absurdes polémiques qui se puissent, lors de sa sortie, il y a une douzaine d’années…
Délices kitsch
