
Excellent film, titre idiot
Je remercie chaleureusement ceux qui m’ont alléché par d’excellents, judicieux, complets commentaires sur ce Flic story
que je n’avais jamais vu et qui vaut mieux que son titre idiot ! C’est vraiment très bien fichu, et, malgré qu’on ne puisse ignorer la façon dont ça va (forcément) se terminer, on est tenu en haleine jusqu’au bout par une histoire racontée de façon ingénieuse et intelligente. (suite…)

puisse rater à un point pareil un film qui aurait pu être une plongée au couteau dans le monde trouble et désespérant des supporters de football ? 
, mort centenaire il y a quelques jours, et alléché par la présence au générique de
, du lunaire
et du fascinant
, j’ai regardé cet
et j’en suis bien déçu. 
, cette étincelante valse triste, tient dans le carton qui clôt le générique et dont la rédaction est, je crois, de la main de
, adaptateur éclairé au cinéma du court roman de 
. 
– qui ne présente ni infamie particulière, ni intérêt extraordinaire en soi – est un film anecdotiquement intéressant dans l’histoire du cinéma… 
originelle ne m’a pas laissé grand souvenir ; j’en avais trouvé le rythme lent, presque poussif, et les moyens vraiment trop limités ; seul le titre – superbe ! – m’avait d’ailleurs incité à regarder le film de
; la nouvelle adaptation d’
est beaucoup plus brillante, percutante, efficace, surtout durant les deux premiers tiers du film ; la fin, inutilement gore (donc risible, dans une certaine mesure : on a envie de crier olé ! à chaque étripage) pêche précisément par l’accumulation de l’évidence des séquences… Même la dernière image, qu’on pourrait appeler La colline a ENCORE des yeux, est forcément prévisible… 

ou la grandiose outrance de
, mais quelque chose de bien propre à me placer dans une heureuse catalepsie horrifique…
en trois catégories : les adaptations de pièces de théâtre, comme
,
ou
, les fictions, comme
,
ou
et les fresques historiques, des
à
en passant par 
à
– des perles magnifiques : celles de la
) et des transpositions sentant trop le théâtre, nettement moins bien à mes yeux,
voire