Navrant.
D’abord, qu’est-ce qui m’a pris de regarder cette chose antédiluvienne ? ça n’est évidemment pas l’âge que j’incrimine : Cadet d’eau douce
est de 1928, et La chienne
de Renoir
date de 1931, tout comme Marius
de Korda
et Pagnol
, David Golder
, de Duvivier
est même de 1930 : c’est donc à peine plus jeune… (suite…)

, alors même que j’ai goûté dans son jus et lors de sa sortie à Paris,
; mais il est vrai que je n’ai regardé
qu’il y a quelques petites années, et que je n’ai encore jamais vu
. 
nue !
ne vaut certainement pas grand chose, à part – je l’ai amplement dit et redit ! – la superbe beauté de
; avait-il vraiment besoin de tourner un drôle de machin autour d’elle pour coucher avec la jeune actrice ? C’est possible ; un soir de beuverie arrosée à la poudre blanche, il a pu lui promettre monts et merveilles, convaincre
(qui devait, lui aussi, avoir des vues sur le popotin de la demoiselle) qu’il y avait un moment agréable à passer dans une grande villa cocasse, sans trop avoir à se fatiguer, monter une distribution de bric et de broc, et démarcher un producteur naïf. 
de 1940 ! Et non pas seulement parce qu’il leur manque
et
, dont la présence suffit, de toute façon, à masquer l’insignifiance de n’importe quel film, mais parce qu’on ne retrouve rien, dans cette exploitation du succès radiophonique invraisemblable de la famille-type du Français moyen, de la malice du film initial.
est le plus grand – et peut-être le seul – film français qu’on puisse qualifier d‘épique. 
qui ne sont pas des fictions, comme le sont
,
ou
? 
, qui a donné lieu à trois ou quatre adaptations cinématographiques,
, de décors de Cécil Beaton, et de la photographie d’
. 

