
« Avoir un bon copain… »
Ce doit être là un des tout premiers films parlants du cinéma français et l’empreinte du Muet est omniprésente, moins dans le jeu des acteurs, étonnamment convaincants et exempts des tics théâtraux pleins d’exagération et d’emphase qui gâchent trop souvent les films de cette époque, mais bien davantage dans une certaine façon de montrer des conversations sans paroles, et plus encore, peut-être, dans certains mouvements de foule quasiment browniens, où les protagonistes vont dans tous les sens, comme semblent le faire les acteurs des films comiques américains sans paroles. (suite…)

(pas davantage que je n’ai lu le livre de Jean Bruller, dit
est adapté, assez fidèlement, paraît-il. J’ai regardé hier soir et j’en tire un sentiment plus que mitigé, sur le double aspect de la réalisation cinématographique et de l’idéologie qui sous-tend le récit. 
, dont l’azimut n’a jamais été bien élevé sur le plan de l’écliptique (j’imagine que je viens d’écrire une abomination en termes scientifiques, mais je n’ai jamais compris grand chose à l’astronomie, et, en plus, j’ai été malade en classe de 4ème, époque où l’on vous donnait les rudiments de cette science enivrante) ; concevez bien que l’homme qui dispute la vedette au nonchalant qui passe a le considérable éclat de
qui chante l’immortel Bambino). 
est un film charmant, très éloigné de la veine sombre de
, et, sur le mode tendre, voire comique, plutôt meilleur qu’
, premier volet ensoleillé de la trilogie tragique qui comporte aussi les très bons
et
. 
– surtout lorsqu’on n’en attend pas grand chose ! – et surtout, enfin, et prioritairement parce que c’est le dernier film tourné par la grande
, j’ai regardé avec une bonhomie à peine distraite ce
gentillet et nigaud, mais point désagréable. 
,
ou
. Et, naturellement, la plus admirée de toutes, à mes yeux,
. 
, qui bénéficie d’une réputation assez mythique, sont sorties, donc, ces curieuses
, dont le scénariste et interprète,
Sangsues dégoûtantes

1 et
ainsi qu’un disque de suppléments et je suis demeuré pensif, après avoir revu ces deux trésors de mauvais goût, notamment sur l’évolution du permis et de l’interdit depuis 45 ans.