Mais comment pouvait-on ??
Poursuivant, de temps à autre, une entreprise masochiste d’autoflagellation (la même qui m’a poussé jusqu’aux tréfonds en me faisant regarder à nouveau Pierrot le fou
et qui me conduira peut-être quelque jour (voile-toi la face, ô jour qui verra cela !) à visionner Le silence
du peu regretté Ingmar Bergman
, j’ai, hier soir, pour me punir d’avoir trop vibré à la première victoire en championnat 2007/2008 du glorieux Olympique de Marseille (dont je suis fervent et inconditionnel supporteur – sans être tout à fait dupe) j’ai, donc, à la nuit tombée, glissé dans mon lecteur, pour la revoir, l’infinie nullité de Cet homme est dangereux
, dont j’avais déjà dit pis que pendre sur le fil de Ces dames préfèrent le mambo
(dont le titre à connotation graveleuse et exotique n’était pourtant pas mauvais). (suite…)