
Perplexité
J’ai beaucoup hésité à donner cette note de 4 ; une note intermédiaire un peu inférieure aurait mieux représenté mon jugement sur un film que je découvrais et qui m’a fait impression sans toute fois pleinement me séduire…
Qu’est-ce qui m’y agace ? Sans doute et principalement les deux interprètes principaux, Pierre Richard-Willm
, bellâtre à la mode, très utilisé dans les années Trente et Quarante, et Marie Bell
, que je n’ai jamais trouvée bonne que dans Carnet de bal
, sans doute parce que le réalisateur, Duvivier
savait imposer sa volonté à ses acteurs. Il est vrai que l’on a dit la même chose de Jacques Feyder
, réalisateur de ce Grand jeu
, donc. (suite…)

ou, plutôt je me le rappelais comme une sorte de pochade outrancière, assez écoeurante mais limitée.
Admirable
est irrécusable.

,
, voire
, je ne peux pas concevoir qu’il ait tourné ce fourre-tout superficiel et ennuyeux autrement que pour profiter de la vague du succès ou, plus probablement encore, pour réunir une bande de copains et leur faire jouer n’importe quoi. 


est un film épouvantablement mal fichu, à l’intrigue idiote et à la sentimentalité invraisemblable et facile, bourré de situations improbables ou impossibles, de niaiseries atterrantes, d’effets grotesques (je trouve risible la scène de l’engloutissement de Laetitia, accompagné d’une musique tarte où
paraît pasticher les Swingle singers, ou Richard Clayderman), d’une psychologie à une balle (à deux balles, c’est déjà trop).
Vraiment enquiquinant !
