
Un peu long, mais…
Jamais je n’avais encore vu ce film au titre intéressant et à l’intrigue classique, mais toujours plaisante. La chose est désormais faite. Qu’en penser ? (suite…)

Un peu long, mais…
Jamais je n’avais encore vu ce film au titre intéressant et à l’intrigue classique, mais toujours plaisante. La chose est désormais faite. Qu’en penser ? (suite…)

Servitude et grandeur militaires
On a écrit que »Les deux sociétés sont aussi expansionnistes, totalitaires et belliqueuses l’une que l’autre’‘, ce qui me paraît plus en phase avec la réalité que l’opinion qui met la lutte sans merci des Humains et des bestioles sur le compte d’un militarisme qui serait source et cause de tous nos malheurs. (suite…)

Algérie, juillet 62
On ne se trompe pas beaucoup, il me semble, en indiquant qu’ Alexandre Arcady
a réalisé là un film sensible, bien moins caricatural que l’agréable Grand pardon
. (suite…)

Adaptation très réussie !
Si l’on fait abstraction de certains genres un peu particuliers (romans fantastique, érotique, policier – sans qu’il y ait démérite à écrire et à apprécier ceux-ci -), le roman offre essentiellement (ceci tracé à grands traits, bien sûr) deux voies : le roman psychologique, intimiste, dans quoi le Français – né moraliste – excelle, et la fresque à vastes panoramas bien représentée par Anglais et Russes, mais où Balzac
et Zola
tiennent aussi de solides positions. (suite…)

Un nanar très plaisant!
Poursuivant ma découverte des nanars à prétextes cabaretiers du début des années Cinquante, j’ai franchement passé un excellent moment avec ce Pigalle-Saint-Germain-des-Prés
du tâcheron André Berthomieu
. C’est plutôt mieux fait, et, sinon plus palpitant, du moins plus enlevé que Femmes de Paris
dont je disais il y a deux mois combien la réédition d’une telle délicieuse vacuité pouvait plonger dans la plus grande perplexité. Mais là, il y a une bribe d’histoire, quelques personnages intéressants, une Jeanne Moreau
toute fraîche et vraiment mauvaise. (suite…)

Que fait donc la police des consciences ?
Alléché par les noms admirés de Ruggero Déodato pour la mise en scène et de Riz Ortolani pour la musique, je m’étais pris à espérer que ce film, dont j’ignorais jusqu’à l’existence, serait aussi fascinant et immonde que Cannibal holocaust
. Je pensais pouvoir donner à mes rares lecteurs des nouvelles (fraîches, comme les entrailles des nombreuses victimes qui auraient dû ponctuer ce bijou !). (suite…)

Ciel de suie
Lyon n’est décidément pas une ville comme les autres ; ses brouillards, ses traboules (j’expliquerai le mot à qui le demandera), ses hautes maisons de la Croix Rousse, ses patriciens d’Ainay (ou aujourd’hui du quai des Belges) et son petit peuple de La Guillotière ou de Montchat, amateur de clapotons, de cervelles de canut et de tabliers de sapeur lui constituent une sorte de statut à part dans la géographie des villes françaises. Elle ne rage pas de n’être pas la capitale de la France, puisque son archevêque est Primat des Gaules et hausse les épaules devant la prétention de Marseille à être la deuxième ville de France puisqu’elle est, elle, la deuxième agglomération. (suite…)

Un film qui fera pschittt !
J’ignorais que l’épuisant Sébastien Japrisot
avait un émule ou un épigone Outre-Atlantique en la personne d’un certain Harlan Coben
qui s’y entend lui aussi comme personne pour créer des intrigues aussi invraisemblables que puzzlatiques (voilà un joli néologisme que je viens d’inventer et dont je ne suis pas peu fier !), c’est-à-dire des intrigues à l’extrême complication où, toutefois, à la longue, le paysage se dessine, mais qui se termine par une explication finale où un personnage-clef résout toutes les énigmes qui traînent et permet au spectateur affolé de retrouver ses petits. (suite…)
Folle complainte
Film mineur,mais film plein de charme, un de ces films après quoi on se sent – quelques minutes hélas seulement ! – doté d’une forme d’empathie générale, après quoi on a envie de sourire à des inconnus dans la rue, pour tout et pour rien, parce qu’on a redécouvert que l’on est avec eux sur la même barque humaine, porteur des mêmes histoires tristes et gaies, empêtrés des mêmes soucis, comptables des mêmes joies… (suite…)

Atterrant !
De braves gens pour qui j’ai de l’amitié m’avaient dit qu’ils étaient allés voir ce Camping
et qu’ils n’avaient pas ri comme ça depuis qu’ils avaient vu Les bronzés
. Leur œil était encore humide des larmes de rire qu’ils avaient versées et ils me contaient avec tendresse les hennissements de joie qui parcouraient la salle où ils avaient vu le chef-d’œuvre. (suite…)