
La dépression s’éloigne
Il n’est pas donné à tout le monde de faire rêver les jeunes filles, qu’elles soient grandes, ou petites. C’est pourtant ce à quoi réussit Victor Fleming
en présentant, dans le même millésime de 1939 Autant en emporte le vent
(dont j’ai dit déjà toute la fascination que j’en éprouvais) qui avait été immédiatement précédé sur les écrans par Le magicien d’Oz
. Il doit y avoir peu d’exemples de quasi concomitance de deux immenses succès du même réalisateur à quelques mois d’intervalle, succès, qui plus est, encore vivaces presque soixante-dix ans après leur révélation. (suite…)

ou un
. Ah là là ! si les choses étaient aussi simples, notre actuelle Vallée de Larmes serait un empyrée de délices où couleraient le lait et le miel (eh oui ! un empyrée ! et toc !) 

, de Jacques Laurent-Cély, dit Jacques Laurent, dit
et de
; un grain de culture littéraire en plus, et on le sait auteur de romans inachevés, Lamiel et 
et qu’elle paraissait juger que sa façon de se comporter avec le whisky et les p’tit’s pépées était du dernier séduisant ? La bourgeoisie de province, raisonnable et pudique, avait ainsi son petit espace de délire… 
de 1925 (un peu, parce que le muet n’est vraiment pas mon truc !) ; il y a quelques mois, le
de
; que ce soit en 25 ou en 63, le figurant n’était pas employé avec parcimonie et les scènes de foule n’avaient pas l’aspect miteux qu’on retrouve quelquefois sur des projections fauchées de l’époque antérieure aux effets spéciaux numériques. 
, de
, mais aussi trois excellents films,
, de
et
, de
. 
, j’en suis toujours à me demander ce qui lui vaut sa réputation d’œuvre pacifiste, de brûlot subversif, réputation qui lui a – ou lui aurait – valu interdictions diverses et mises sous le boisseau.
et
, de
sont des films qui comptent dans l’histoire du cinéma ; et l’œuvre de
l’Africain, qui m’est plus familière, a beaucoup de mérites. 
comme le sommet et le couronnement de l’œuvre fascinante de
.
, la science-fiction avec
, le conte philosophique avec
, l’adaptation historique avec
, le thriller horrifique avec
, le récit de guerre avec
(et même le péplum, avec
). D’ailleurs, ranger ces films dans des catégories prédéfinies, c’est les réduire notablement ; gardons-les, toutefois, pour la commodité de ma démonstration.