
Ce que ça sonne faux !
Je n’ai pas coutume – en tout cas je le fais assez rarement – d’intervenir sur le choix de mes compagnons cinéphiles et de dire tout le mal que je pense du bien qu’ils pensent de certains films. Après tout, vouloir promouvoir ses goûts en traitant ceux des autres de mauvais est une attitude scabreuse et démesurément vaine. (suite…)
Scandale désuet
est bien maltraité par l’édition DVD ! Le cinéaste de la noirceur, du sarcasme, du regard terrifié et complice sur la veulerie humaine, n’est, à ce jour, représenté que par trois de ses films ;
,
et
; et encore, pour les deux derniers, chez René Chateau, c’est-à-dire dans les pires conditions.
Chef-d’œuvre de montage et de gaieté.
est un montage habile et tendre de chansons, ballets, numéros de music-hall issus du cinéma français d’avant-guerre. Presque vingt ans avant l’admirable
(qui peut dire aimer le cinéma français et ne pas posséder ce merveilleux et pieux chef d’œuvre de
?), presque vingt ans avant, donc, 
» (de S.M. Eisenstein) ou « Le triomphe de la volonté » (de Leni Riefensthal) d’une manière désincarnée, sans rapport direct avec mes convictions ou présupposés. Je conviens volontiers que je n’y parviens pas toujours, loin de là.