Poésie de l’angoisse
Le propre des grands films est qu’on ne se lasse pas de les voir et revoir, goûtant un peu mieux chaque fois la maîtrise du réalisateur et la qualité de son récit. Un grand bonheur aussi est de vibrer comme si on ne connaissait pas sur le bout du doigt les péripéties des Yeux sans visage et on se laisser aller à emprunter les fausses pistes tendues par Georges Franju dans ce film bref (1h25), tendu, concentré. (suite…)