Un voyageur solitaire est un diable.
Je ne suis pas tout à fait certain (et même pas certain du tout) qu’Un condamné à mort s’est échappé va me réconcilier avec le cinéma de Robert Bresson, réalisateur révéré et respecté à peu près au rang de l’ennui rigoureux qu’on ressent en voyant ses œuvres. C’est à peu près comme les pièces de théâtre qui sont interprétées sur les scènes nationales, c’est-à-dire les salles subventionnées par l’État : généralement on s’y enquiquine tellement qu’on n’ose qu’à peine le dire, de façon à demeurer dans le trip du groupe d’amis (du groupe de relations, plutôt, l’amitié, c’est autre chose) qui vous a trimballé aux Amandiers, à Nanterre ou à la Colline, du côté du cimetière du Père La Chaise. Read the rest of this entry »

La nuit ne suffit pas.
Là où il y a d’la gêne…
Passez muscade !
Le trésor des filles perdues.
Le désastre est aussi sur l’écran.
Trop gentil pour être honnête.
Le monde est ton aventure.
L’aiguille creuse.