…et qui auraient pu tout aussi bien le rester.
Délaissé aujourd’hui, le film à sketches a connu un âge d’or pendant une bonne quarantaine d’années, au moins en Europe. Le procédé permettait de placer sur les affiches une distribution nombreuse et éblouissante, même si certains comédiens ne faisaient qu’une très brève pige, apparaissant quelques instants et justifiant à peine leur cachet. Le fil conducteur pouvait être assez artificiel (Carnet de bal ou Le diable et les dix commandements de Julien Duvivier, La vie à deux de Sacha Guitry, Les petits matins de Jacqueline Audry) ou ne pas exister du tout, le film constituant une étude de caractères, comme on disait jadis (Les monstres de Dino Risi, Sept fois femme de Vittorio De Sica). (suite…)

Au dessous de zéro.





