Aisance, insolence et drôlerie.
C’est comme ça : on a édité, dans diverses collections, tout ce qui fit la richesse et l’intérêt de la télévision française de jadis, qu’elle fut R.T.F., O.R.T.F ou, plus récemment, TF1 ou Antenne2. On se procure sans grand mal les feuilletons, les séries, les grandes heures de La caméra explore le temps, mais il y a un grand déficit dans ce qu’on appelait les Dramatiques. Introuvables, Illusions perdues de Maurice Cazeneuve, La cousine Bette d’Yves-André Hubert, Vipère au poing de Pierre Cardinal (ces deux derniers avec une immense Alice Sapritch) ; introuvables, inédités, Les célibataires de Jean Prat, Les jeunes filles de Lazare Iglesis, superbes adaptations de Montherlant. Read the rest of this entry »








