Le loup, la gourde et les deux agneaux.
Comme j’ai découvert tardivement La nuit du chasseur, il y a seulement douze ou quinze ans, sur la foi enthousiaste de quelqu’un qui m’est cher, j’avais, comme il est souvent de règle en ce cas, été plutôt déçu par l’unique réalisation de Charles Laughton, m’attendant à plus angoissant et plus cruel. Et ma déception devait tenir aussi à la mauvaise impression causée par les dernières séquences que tout le monde, j’ai l’impression, s’accorde à voir ratées et même un peu ridicules. Read the rest of this entry »



ait écrit Tant de grâce et tant de précision dans un premier film, on peut y voir un miracle lors de la sortie de cette
est-il vraiment étonnant ? 




