Lola

février 5th, 2011

lola1Archéologie de Jacques Demy

Je n’avais pas revu Lola depuis au moins trente ans, et mon souvenir s’était un peu égaré, du fait vraisemblable et conjugué des gambettes d’Anouk Aimée et de la photogénie de la ville de Nantes, qui est, au demeurant, avec Aix et Bordeaux, une des plus belles cités de France. Read the rest of this entry »

La rose et la flèche

février 5th, 2011

Plum-pudding.

C’est vraiment très insuffisant, malgré la présence de Sean Connery et de Audrey Hepburn, vieillis, mais tendrement agréables, et c’est insuffisant du fait de la singulière idée bouffonne du scénario. Read the rest of this entry »

Premier Mai

janvier 31st, 2011

Le populo comme on l’aime !

Si ce délicieux petit film communiste avait dix minutes de moins (et il est pourtant déjà court), ce serait un bijou sans défaut ; mais la fin est un peu trop gentillette et larmoyante et gâche légèrement (mais légèrement, vraiment) la grâce initiale… Read the rest of this entry »

Little miss Sunshine

janvier 30th, 2011

18667455Consensuel.

C’est dommage qu’un film qui aurait pu lorgner davantage vers la noirceur et la fascination pour la médiocrité développées dans les deux premiers tiers du récit s’achève dans un gluant magma consensuel familial, dans la réconciliation obligée et vertueuse de tous les paumés qui se rendent compte enfin du ridicule de la situation ! Read the rest of this entry »

Le diable au corps

janvier 24th, 2011

Point de vue mitigé…

Je ne suis pas très à l’aise avec ce film, vu deux fois dans l’espace du week-end, et dont je ne parviens pas jauger sereinement la qualité, à tout le moins l’intérêt que je lui porte, malgré le souvenir inspiré que j’en avais gardé d’une plus ancienne vision.

Voici qu’à ma droite – c’est-à-dire du bon côté – il y a toute la qualité des films de Claude Autant-Lara : le réalisateur lui-même, bien sûr, exigeant, tyrannique, sardonique et méchant, et aussi ses fidèles : les scénaristes Jean Aurenche et Pierre Bost, le bluffant décorateur Max Douy, le musicien René Cloërec ; tout cela est l’assurance absolue d’un niveau maximal de qualité, et qui plus est, aussi dérangeant, déplaisant, traqueur de bonne conscience et de moralisme à deux sous que le sont – ou le seront -, des mêmes, les admirables DouceL’auberge rougeLa traversée de Paris. Read the rest of this entry »

La section Anderson

janvier 23rd, 2011

Nudité de la guerre.

Inclus dans le fascinant coffret qui reprend de très nombreux reportages de Cinq colonnes à la Une, ce moyen métrage d’un peu plus d’une heure reçut, en 1968, l‘Oscar du meilleur documentaire. Read the rest of this entry »

Jusqu’en enfer

janvier 19th, 2011

Redondant.

J’aime beaucoup, dans le genre spectaculairement horrifique, qui est tout de même relativement mineur le cinéma de Sam Raimi ; j’avais été jadis bluffé par Evil dead qui accumulait un paquet d’images immondes avec une verve et un humour notables et j’avais trouvé plus tard Spider-man plein d’inventivité. Read the rest of this entry »

Tideland

janvier 19th, 2011

Au pays des horreurs.

Je n’ai pas beaucoup accroché à Tideland et, tout en en reconnaissant les grandes qualités formelles, je m’y suis souvent ennuyé. Read the rest of this entry »

François Ier

janvier 9th, 2011

francois_1er-01Drôle de farce...

Je me doutais bien qu’il y avait une faille dans mon souvenir et que je surévaluais cette gentille comédie d’avant-guerre, vue dix fois à la télévision, lorsque sur les deux ou trois chaînes alors seulement disponibles, on n’hésitait pas à proposer des films en noir et blanc (c’est curieux, n’est-ce pas ? aujourd’hui, les trente chaînes gratuites dont nous disposons sont beaucoup plus frileuses…). Read the rest of this entry »

Tous en scène

janvier 2nd, 2011

18770972Oui, oui, c’est très bien…

Chef-d’œuvre ? Voire ! Le film de Minnelli réunit tellement de perfections qu’il en devient à la longue légèrement ennuyeux, parce qu’il est trop long, un peu désinvolte dans un scénario trop prévisible, qui accumule les scènes à faire et que, malgré des dialogues brillants, on n’y accroche pas vraiment, on n’a qu’envie de dire Bravo ! ou Comme c’est bien fait ! ou Impeccable ! et qu’on n’est jamais saisi dans le tourbillon comme Stanley Donen sait en créer, dans Chantons sous la pluie ou Les sept femmes de Barbe-rousse. Il est vrai aussi que le peu que je connais de Minnelli est toujours ainsi : réussi tellement, et légèrement ennuyeux. Read the rest of this entry »