Et pour quelques dollars de plus

mai 19th, 2008

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C’est toujours un peu la même chose…

Si peu croyable que ça puisse me paraître, j’ai attendu mon entrée dans le troisième âge pour découvrir Et pour quelques dollars de plus, alors même que j’ai goûté dans son jus et lors de sa sortie à Paris, Il était une fois dans l’Ouest ; mais il est vrai que je n’ai regardé Le bon, la brute et le truand qu’il y a quelques petites années, et que je n’ai encore jamais vu Pour une poignée de dollars. Read the rest of this entry »

À propos de Paris

mai 14th, 2008

Paris capitale, Paris capital.
 
On ne cesse de déplorer la disparition du Vieux Paris ; on n’a pas tort, bien sûr, mais lequel d’entre nous accepterait, précisément de vivre dans un de ces taudis si photogéniques, où l’on se serait à cinq ou six dans 50 mètres carrés, où le soleil n’entrait furtivement qu’au jour du solstice d’été à midi, où les cabinets étaient sur le palier, et où on se lavait grâce à une cuvette, dans la cuisine ? Read the rest of this entry »

Quoi ?

mai 11th, 2008

Ah Sydne Rome nue !

Revu un soir de paresse filmique, ce Quoi ? ne vaut certainement pas grand chose, à part – je l’ai amplement dit et redit ! – la superbe beauté de Sydne Rome, à la météorique carrière. Mais, à dire le vrai, elle n’est pas assez souvent déshabillée pour qu’on ne s’interroge pas avec une grande perplexité sur ce qu’a voulu faire vraiment Polanski ; avait-il vraiment besoin de tourner un drôle de machin autour d’elle pour coucher avec la jeune actrice ? C’est possible ; un soir de beuverie arrosée à la poudre blanche, il a pu lui promettre monts et merveilles, convaincre Mastroianni (qui devait, lui aussi, avoir des vues sur le popotin de la demoiselle) qu’il y avait un moment agréable à passer dans une grande villa cocasse, sans trop avoir à se fatiguer, monter une distribution de bric et de broc, et démarcher un producteur naïf. Read the rest of this entry »

Les Duraton

mai 10th, 2008

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Pour amateurs de raretés inutiles

Ah ! Ces Duraton-là, de 1955, sont beaucoup moins bien que leurs prédécesseurs, les Duraton de 1940 ! Et non pas seulement parce qu’il leur manque Jules Berry et Noël-Noël, dont la présence suffit, de toute façon, à masquer l’insignifiance de n’importe quel film, mais parce qu’on ne retrouve rien, dans cette exploitation du succès radiophonique invraisemblable de la famille-type du Français moyen, de la malice du film initial.

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L’armée des ombres

mai 7th, 2008

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Glacé, grandiose, insurpassable

Je gage que L’armée des ombres est le plus grand – et peut-être le seul – film français qu’on puisse qualifier d‘épique. Read the rest of this entry »

Daguerréotypes

mai 6th, 2008

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Le vieux monde est derrière toi !

Comment vraiment appeler ces films d’Agnès Varda qui ne sont pas des fictions, comme le sont Cléo de 5 à 7, Le Bonheur ou Sans toit ni loi ? Read the rest of this entry »

Anna Karénine

mai 5th, 2008

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Conscience de l’inéluctable

Du (trop) long et foisonnant roman de Léon Tolstoï, qui a donné lieu à trois ou quatre adaptations cinématographiques, Julien Duvivier, pour un de ses derniers tournages aux États-Unis, a conservé la trame unique de l’histoire d’Anna et de Vronski, au pris d’ellipses en général assez peu gênantes. Film élégant et intelligent, bénéficiant d’une adaptation de Jean Anouilh, de décors de Cécil Beaton, et de la photographie d’Henri Alekan. Read the rest of this entry »

Week-end à Zuydcoote

mai 3rd, 2008

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De gros moyens sans beaucoup d’âme…

Il ne me semble pas qu’il y ait beaucoup de films tournés sur ce que le grand historien Marc Bloch a appelé L’étrange défaite, ces cinq semaines de mai et de juin 1940 où l’Armée française, réputée la première du Monde, se décomposa devant la formidable modernité de la Wehrmacht et, aux yeux de tout un peuple effaré, reçut une des roustes les plus humiliantes de l’Histoire. Read the rest of this entry »

Œil pour œil

mai 3rd, 2008

3911_1Banalement violent

L’ennuyeux de ce genre de récits, c’est qu’on perçoit dès les premières images exactement ce qui va se passer : une assez jeune et jolie gourde – qui écrit, à New-York des nouvelles dans la presse féminine – débarque dans un bled perdu de ce qui doit être la Virginie, ou la Caroline du Nord pour se reposer et écrire un roman et attise, d’emblée la convoitise des mecs frustes et violents qui tuent le temps en attendant qu’il passe. Read the rest of this entry »

Jonathan

mai 2nd, 2008

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Souvenir très ancien et très daté

À l’époque où aucun film de vampires n’échappait à mes yeux avides, j’étais allé voir ce curieux Jonathan,dont le titre original allemand est Jonathan, Vampire sterben nicht (i.e. Les Vampires ne meurent pas).

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