Bien décevant.
C’est bien décevant, tout ça ! Je trouvais à Chatilliez une grande capacité à saisir, par instantanés, certains travers et ridicules de l’époque, à bousculer les vaches sacrées, à décaper sarcastiquement les présupposés angéliques en cours, la prévalence du milieu social dans La vie est un long fleuve tranquille
ou l’évidence de la bonté supposée des vieillards dans Tatie Danielle
, mais à part ces deux premiers films, tout ce qu’il a produit ensuite, dès Le bonheur est dans le pré
était l’exploitation d’une seule idée qui ne s’étayait que sur pas grand chose. Read the rest of this entry »


(pas davantage que je n’ai lu le livre de Jean Bruller, dit
est adapté, assez fidèlement, paraît-il. J’ai regardé hier soir et j’en tire un sentiment plus que mitigé, sur le double aspect de la réalisation cinématographique et de l’idéologie qui sous-tend le récit. 
, dont l’azimut n’a jamais été bien élevé sur le plan de l’écliptique (j’imagine que je viens d’écrire une abomination en termes scientifiques, mais je n’ai jamais compris grand chose à l’astronomie, et, en plus, j’ai été malade en classe de 4ème, époque où l’on vous donnait les rudiments de cette science enivrante) ; concevez bien que l’homme qui dispute la vedette au nonchalant qui passe a le considérable éclat de
qui chante l’immortel Bambino). 
est un film charmant, très éloigné de la veine sombre de
, et, sur le mode tendre, voire comique, plutôt meilleur qu’
, premier volet ensoleillé de la trilogie tragique qui comporte aussi les très bons
et
. 
– surtout lorsqu’on n’en attend pas grand chose ! – et surtout, enfin, et prioritairement parce que c’est le dernier film tourné par la grande
, j’ai regardé avec une bonhomie à peine distraite ce
gentillet et nigaud, mais point désagréable. 
,
ou
. Et, naturellement, la plus admirée de toutes, à mes yeux,
. 
, qui bénéficie d’une réputation assez mythique, sont sorties, donc, ces curieuses
, dont le scénariste et interprète,
Sangsues dégoûtantes