Pomponné.
Je n’ai aucun souvenir du roman originel de Stanislaw Lem, pourtant lu au moment où je dévorais avec acharnement de la science-fiction et qui est encore dans ma bibliothèque ; cet appétit féroce a dû me le faire avaler trop vite, afin que je puisse passer à un autre bouquin de la pile, Robert Silverberg, J.G. Ballard ou Philip-José Farmer. La façon dont ses lecteurs en parlent me donne envie de m’y replonger, ce qui me permettrait peut-être d’effacer la piètre impression que Soderbergh
vient de me donner de Solaris.
(Je précise évidemment que je n’ai pas vu la version de Andrei Tarkovsky
sûrement plus ambitieuse mais, à ce que j’en lis, tout autant infidèle au livre).