Autopsie du désastre.
Je n’avais jamais entendu parler de Spike Lee que pour son militantisme noir identitaire agressif. C’est donc plutôt une bonne surprise que de découvrir avec 24 heures avant la nuit un film sombre aux tonalités plus classiques qui, photographiant les trajectoires de trois copains d’école et les singulières évolutions divergentes qu’ils ont connues m’a quelquefois fait songer à Mystic river de Clint Eastwood. Et cela sans doute à cause des sites urbains de la Côte Est où se situent les films et aux intrigues torturées dans l’un et l’autre cas. Read the rest of this entry »
Apothéose now
Crasse et boue et sang.
Pour soirée paresseuse.
Bien conduit.
«
Cinis, pulvis et nihil…
La belle époque.
