Je l’aurai, un jour, je l’aurai !
S’il ne s’agissait que d’apprécier la beauté, le raffinement des images et des lumières, le soin apporté au choix des décors, des costumes et des objets de la vie quotidienne et des servitudes militaires, si l’on pouvait ne rester que dans un magnifique livre d’art, certainement Duellistes mériterait la note la plus haute. Je n’ai pas souvenir d’avoir aussi été émerveillé, pour la composition toujours maîtrisée de la surface entière de l’écran, depuis Barry Lyndon ; et, de fait, un arrêt sur l’image, à quelque moment du film qu’il intervienne, donne toujours l’impression que le réalisateur a attaché à chaque instant un soin maniaque à l’esthétique de son travail. Read the rest of this entry »