
Délicieux crépuscule
C’était un sacré pari que de tourner en 1957 un remake du Ninotchka
de 1939 du grand Ernst Lubitsch
, avant-dernier film de Greta Garbo
, avec un Fred Astaire
, alors âgé de 58 ans, dont on ne pouvait pas être certain qu’il aurait là la souplesse, le rythme, le raffinement dans la démarche qui s’imposeraient devant une Cyd Charisse
au sommet de sa beauté… Read the rest of this entry »

de seconde zone (il n’y en a pas de troisième !) et certainement le moins bon de la série des Comédies et proverbes. Il ne me semble pas que ça puisse vraiment démarrer, et même ces égarements et incertitudes du cœur, marque de fabrique de l’immense talent de ce cinéaste atypique semblent artificiels, guindés, invraisemblables. 
-là, que j’avais vu à sa sortie, sans déplaisir, et que j’ai regardé à nouveau sur DVD, sans pouvoir me départir d’un certain sentiment de frustration.
Je m’étais un peu égaré…
en plaçant dans une identique admiration l’une et l’autre adaptation des comédies de
réalisées par
. 
pour n’être pas décontenancé au moment d’écrire que je me suis profondément emmerdé, hier soir, en regardant pour la première fois de ma vie, ce
dont j’espérais qu’il me donnerait des bonheurs identiques à ceux des autres films du même réalisateur. 
pendant mes vacances, et je persiste à leur coller cette note de 4, qui n’est pas mauvaise, loin de là (ça équivaut à 13 ou 14 sur 20, non ?) mais qui, pour un
, de
et même de
. 
soit passé entre les griffes de l’Inspecteur Slimane (le cauteleux
) et soit revenu à Paris. 
?
avec la radieuse
en perpétuatrice de la sanglante comtesse Erszebeth Bathory. Il faut donc ajouter au crédit de ce réalisateur belge cette adaptation de son compatriote
du gugusse
… 
, qui est, en matière de travail de propagande, une manière de chef-d’œuvre, similaire à ce qui se faisait en Union soviétique ou en Allemagne nazie.