
Nostalgie des Disparus
Les Disparus du titre de cet avis, ce sont, bien entendu, Les disparus de Saint-Agil
, ce chef-d’oeuvre de Christian-Jaque
qui retrace si miraculeusement les espérances, les utopies, la ferveur, les folies de l’adolescence et nous replonge à chaque vision dans le monde enchanté de nos treize ans. Les anciens de Saint-Loup
, si vous voulez, c’est un peu le Vingt ans après des Disparus de Saint-Agil
, même s’il ne s’agit ni exactement du même collège, ni des mêmes personnages. Mais ce sont tout de même les Chiche-Capons devenus grands, retrouvant, quinze ans après, sur invitation de leur ancien directeur, leur collège et les copains de leur classe de philosophie. Read the rest of this entry »

, on en a pour son argent.
, bellâtre à la mode, très utilisé dans les années Trente et Quarante, et
, que je n’ai jamais trouvée bonne que dans
, sans doute parce que le réalisateur,
savait imposer sa volonté à ses acteurs. Il est vrai que l’on a dit la même chose de
, réalisateur de ce
, donc. 
ou, plutôt je me le rappelais comme une sorte de pochade outrancière, assez écoeurante mais limitée.
Admirable
est irrécusable.

,
, voire
, je ne peux pas concevoir qu’il ait tourné ce fourre-tout superficiel et ennuyeux autrement que pour profiter de la vague du succès ou, plus probablement encore, pour réunir une bande de copains et leur faire jouer n’importe quoi. 


est un film épouvantablement mal fichu, à l’intrigue idiote et à la sentimentalité invraisemblable et facile, bourré de situations improbables ou impossibles, de niaiseries atterrantes, d’effets grotesques (je trouve risible la scène de l’engloutissement de Laetitia, accompagné d’une musique tarte où
paraît pasticher les Swingle singers, ou Richard Clayderman), d’une psychologie à une balle (à deux balles, c’est déjà trop).