Vraiment enquiquinant !
1 sur 6 ? 1 sur 6, alors que, initialement, me fiant à de faux souvenirs, j’avais mis 4 ?
1 ? Et pourquoi pas 0 ? Read the rest of this entry »
Vraiment enquiquinant !
1 sur 6 ? 1 sur 6, alors que, initialement, me fiant à de faux souvenirs, j’avais mis 4 ?
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Tristesse
J’ai eu, un temps de ma vie, le grand privilège d’être honoré de la sympathie de Jean-Claude Brialy
: c’était un homme d’une courtoisie, d’une élégance, d’un raffinement extraordinaires. C’était un conteur exceptionnel, sachant mille anecdotes sur le milieu du spectacle et le milieu des Lettres depuis un siècle et contant ces anecdotes avec verve, rosserie quelquefois, mais sans méchanceté aucune. Read the rest of this entry »

Premier chef-d’œuvre de Minnelli
Comment, d’une histoire assez banale, presque mièvre, en tout cas très anodine (des jeunes filles rêvent à l’amour, leurs jeunes sœurs sont espiègles et joueuses, un couple vit paisiblement dans une certaine prospérité, une ville se prépare à un événement notable, mais nullement tragique – de ce tragique qui fait les bons scénarios haletants – ) comment d’une histoire où l’Histoire n’est qu’à peine présente, arrive-t-on à réaliser un film aussi délicieux et profond ?
Comment, alors qu’on ne voit pas la moindre trace qu’aurait pu laisser la guerre de Sécession (il est vrai terminée quarante ans auparavant et où l’État du Missouri n’a pas joué un rôle majeur), alors qu’on n’aperçoit ni Noir, ni ouvrier, mais uniquement des bourgeois prospères, que la vie semble se passer entre fêtes pour grands ou petits, réunions de familles, petits chagrins et secrets tendres, comment ce film n’apparaît-il pas purement artificiel ? Read the rest of this entry »

Le Birotteau de la paillette
Pure provocation de ma part que d’intituler ce message d’une allusion à un des romans pathétiques de Balzac
, où un brave homme de parfumeur se voit grimper, grimper jusqu’à une empyrée improbable qui, naturellement, le précipitera dans une chute cruelle ; pure provocation, car mon habituel pédantisme n’est tout de même pas complètement approprié au sujet du Grand Ziegfeld
, entrepreneur de spectacle brûlant d’ambition, parfaitement conscient de ses dons, de ses talents et de sa chance et qui ne se cassera la figure que du fait de la Crise de 1929, et peut-être aussi, mais la chose n’est pas explicite dans le film, de l’irruption du cinéma parlant qui, par son existence même démonétise un peu les grands spectacles musicaux qui faisaient la fortune de Broadway (d’autant que la couleur ne tardera pas à se surajouter…). Read the rest of this entry »
Je suis tombé là-dessus l’autre soir, en zappant sur Canal + (ce qui m’a confirmé que je ne devrais regarder cette chaîne que pour les matches de mon glorieux Olympique de Marseille – d’ailleurs, c’est juré : si Canal + perd les droits du foot, je me désabonne illico). Read the rest of this entry »

Le cinéma du samedi soir
C’est un de ces films comme le cinéma populaire français en produisait à foison, jadis, lorsque le populo ne consultait pas Pariscope (qui n’existait pas) ou Allociné (dont nul n’eût osé imaginé la perspective), mais se rendait en confiance, à la salle du quartier pour s’ennuyer au documentaire, espérer un dessin animé, s’instruire aux Actualités Fox-Moviétone, bouloter un chocolat glacé ou des bonbons Kréma et enfin se détendre devant un film sans prétention. Read the rest of this entry »

Le Mal absolu ?
J’avais en tête que, dans la carrière trop pleine de Claude Chabrol
, prolifique et inégale, il y avait un bloc de trois films exceptionnels, réalisés en moins de trois ans, La femme infidèle
, Que la bête meure
et Le boucher
, cela dans l’ordre de parution. Read the rest of this entry »
Je me trouvais hier soir en possession de ce que je savais ne pas être un trésor de ringardise bon-enfant mais de ce que j’espérais être un bon petit film de samedi soir, propice à éveiller en moi les souvenirs de ma tendre enfance et, de ci, de là, à me permettre de me livrer à une fine observation sur les mœurs surannées des Années Cinquante. Read the rest of this entry »

Comédie fantastique un peu creuse
Un DVD de ce film de René Clair
est sorti en France, il y a trois ou quatre ans, dans la médiocre collection Ciné-Club, il est vrai ; bradée sur les sites de discompte, il valait néanmoins la peine de s’en procurer les productions. Read the rest of this entry »

Brave petite comédie
Tout ce qu’il y a dans ce film gentillet, c’est-à-dire pas grand chose, sinon des numéros d’acteurs à la bonne trogne connue, une plongée dans un Paris bien lointain et une France presque disparue, finit par constituer un bon spectacle de samedi soir, en somme. Read the rest of this entry »