Un Rohmer bien moyen
Le premier opus de la série des « Comédies et proverbes » me semble réunir bien peu des qualités et beaucoup des défauts de la manière Rohmer. Read the rest of this entry »
Un Rohmer bien moyen
Le premier opus de la série des « Comédies et proverbes » me semble réunir bien peu des qualités et beaucoup des défauts de la manière Rohmer. Read the rest of this entry »
Nos actes nous suivent !, dit l’Ecclésiaste et j’ai cédé à de mauvais démons, à la fois pour compléter ma collection des films de Claude Sautet
– que j’admire de plus en plus – et parce que, vieil adepte des nanards franchouillards des années Cinquante, je me disais que je trouverais dans ce Bonjour sourire
quelque chose d’un peu identique au charmant Paris chante toujours
de Pierre Montazel. Read the rest of this entry »

Et sur les chemins secs et roux…
Les guerres civiles sont à la fois les plus absurdes des guerres, puisqu’on y massacre voisins, frères et cousins, et les plus logiques, puisqu’on sait généralement assez précisément sur qui on tire et pourquoi on déteste le type d’en face, ce qui est rarement le cas quand la Valachie affronte la Suède ou le Brésil, la Malaisie… Read the rest of this entry »

Satan existe, au cas où vous l’ignoreriez.
Ce qui intéressant, avec Satan, c’est que sa grande force consiste à faire croire qu’il n’existe pas, comme disait je ne sais plus qui, alors qu’il est si évidemment présent dans tous les replis de notre monde et qu’il resurgit périodiquement en se gaussant bien de ceux qui avaient pu croire qu’il faisait partie des vieilles lunes, entre les sabbats de sorcières sur leur balai et les élucubrations alchimistes. Read the rest of this entry »
En 1961, à quatorze ans, lorsque j’ai vu cet immense film à sa sortie, j’avais déjà usé pas mal de fonds de culotte dans les salles obscures et ingurgité un peu de tout, ce qui allait des charmants nanars, du type A pied, à cheval et en voiture dont je me suis fait ici l’apologiste quasi-exclusif aux oeuvres ambitieuses à costumes, du type Senso que je soupçonne de m’avoir dégoûté à tout jamais du maniérisme de Visconti. En d’autres termes, le cinéma n’était qu’une distraction que j’avalais boulimiquement et, alors même que je commençais à éclaircir mes choix littéraires, je me gavais d’absolument n’importe quoi en matière de Septième Art. Read the rest of this entry »

La Russie martyre
L’environnement historique du film – qui n’est pas forcément bien connu en France – est celui pendant laquelle l’Union Soviétique s’est complétement fermée aux influences extérieures, pour s’instituer en phare révolutionnaire, en Contre-Église à quoi des millions d’existence ont été sacrifiées et tant d’espérances fauchées.
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Grand film méconnu
J’ai regardé hier cet Au-delà des grilles
; c’est bien, très bien, même et je le recommande, d’autant que c’est une curieuse époque dans la carrière de Gabin
: en 1949, ce n’est plus l’immense vedette d’avant-guerre (Le jour se lève
– 1939 – date déjà de dix ans) et il va encore attendre plusieurs années avant de revenir au premier plan (Touchez pas au grisbi
– 1954 -), vieilli, mûri, prêt pour tous les rôles. Read the rest of this entry »
Étrange film, d’un étrange réalisateur, sur une étrange histoire ! Read the rest of this entry »
Il existe des globe-trotters qui mettent inlassablement leur pas sur les cinq continents, sautant de l’Océanie à l’Amérique, découvrant le Bélouchistan, puis l’Islande, puis la Patagonie, sans lasser leurs yeux et leur imagination de toutes les merveilles que l’immensité de l’Univers offre à ceux qui le regardent.
Il y a ceux à qui plaît davantage leur petit Liré gaulois et qui se contentent et s’emplissent des paysages mille fois revus, dont ils connaissent chaque repli et chaque méandre. Read the rest of this entry »

Purement venimeux
Ah qu’ils sont mauvais, plus mauvais les uns que les autres ! Il n’y en a pas un pour racheter l’autre, comme disaient mes grands-mères ! Et, en plus d’être méchants, ils sont bêtes !
La fantastique galerie de salopards et de crétins qu’Autant-Lara
réunit, sur le plateau glacé de l’auberge de Peyrebelle est tout de même d’une stupéfiante intensité ! Read the rest of this entry »