
Accablant !
J’ai vraiment du goût pour le nanar français des années de jadis, nanar que je défends sans ménager ma peine, et que j’essaye même de promouvoir, sans grand succès, eu égard au caractère désespéré de mon combat ; ça ne fait rien, je continuerai ! Mais il y a des jours où l’on se sent décidément trahi par les siens ! Et il faut vraiment ma patience et mon indulgence infinies pour supporter – et même revoir, car je me suis infligé l’épreuve – ce film d’une nullité épouvantable ! Read the rest of this entry »


n’étaient pas arrivés, au début des Années Soixante-Dix pour redonner au paysage cinématographique français, dévasté par la Nouvelle Vague et les billevesées Soixante-Huitardes (oui, je sais, j’aime et défends
! Et alors ? J’ai droit à la contradiction, non ?), pour redonner donc à notre cinéma cette touche de « qualité française » qui pendant longtemps remplit les salles et attacha au cinéma des générations d’adolescents ? Il y avait
, bien sûr, mais si seul, si atypique… 
est absolument étourdissant et évince sans grande difficulté un
pourtant excellent du haut du pavé, je me demande donc ce que les générations nées après 68 peuvent retenir, ou même comprendre, hors le dialogue si pétillant d’esprit et les morceaux de bravoure. 
qui connut pourtant un assez franc succès, de son temps, puisqu’il connut une suite intitulée finement (!!)
. (Eh oui, chers amis, votre vieil oncle Impétueux est assez antique pour avoir, du haut de ses dix ans, contemplé ces pierres de touche de la qualité cinématographique !)
Rigolo et limité
Heureuse découverte…
tardif (1986) soit si peu connu ? Tout à l’heure, désireux de rentabiliser un peu mon décodeur TNT, sur la chaîne NT1 je tombe presque par hasard sur ce film en qui, dès l’abord, je retrouve immédiatement la qualité (presque) identique de l’auteur du
et de
!! 
presque aussi tardif qu’
et sorti la même année 1957 qui fut aussi celle de la mort du maître n’est plus de la même farine que les grands films des Années Trente et Quarante, des
à
en passant par le
, ni même des films historiques un peu lourds mais si aimables, de
à
. 
, râleur, grognon, sentimental, bon cœur et tutti quanti.
, le couple formé par
, mère au foyer, est délicieux d’honnêteté et d’entente ; les péripéties pseudo-policières sont évidemment insignifiantes et convenues, mais ça n’a aucune espèce d’importance.
, dont personne, pourtant ne peut aujourd’hui imaginer le mythe planétaire qu’elle a été ; son seul vrai bon rôle est dans
de
, parce qu’elle est parfaitement adaptée au personnage et qu’étant tout, sauf une actrice, elle entre bien dans cette personnalité de paumée. Mais dans
, à un moindre degré toutefois, cette identification se reproduit ; j’ai écrit, sur un autre fil, mais à propos de même film que « ses moues crispantes et son ton de voix acidulé étaient tellement dans le rôle qu’elle y a moins de mérite » (d’être bonne) ; (je sais ! il n’est pas de bon goût de se citer ! je sais !!).