120 rue de la Gare

mai 6th, 2006

affiche_120__rue_de_la_gare_1945_11

Accablant !

J’ai vraiment du goût pour le nanar français des années de jadis, nanar que je défends sans ménager ma peine, et que j’essaye même de promouvoir, sans grand succès, eu égard au caractère désespéré de mon combat ; ça ne fait rien, je continuerai ! Mais il y a des jours où l’on se sent décidément trahi par les siens ! Et il faut vraiment ma patience et mon indulgence infinies pour supporter – et même revoir, car je me suis infligé l’épreuve – ce film d’une nullité épouvantable ! Read the rest of this entry »

Le projet Blair witch

avril 28th, 2006

le-projet-blair-witch-the-blair-witch-project-28-07-1999-30-07-1999-2-g

À l’état brut

Qui ne s’est jamais trouvé dans la solitude d’une forêt en fin d’automne, avec, à la nuit précoce, l’obscurité profonde et d’apparence hostile, les bruits des arbres et des animaux, la crainte de s’être égaré (qui peut aller jusqu’à la panique), le sentiment d’être dans un univers différent du sage ordonnancement de la ville ? Read the rest of this entry »

L’étoile du Nord

avril 25th, 2006

l_etoile_du_nord0

Dans la suie et la pluie…

Que serions-nous devenus si des gens comme Granier-Deferre n’étaient pas arrivés, au début des Années Soixante-Dix pour redonner au paysage cinématographique français, dévasté par la Nouvelle Vague et les billevesées Soixante-Huitardes (oui, je sais, j’aime et défends La maman et la putain ! Et alors ? J’ai droit à la contradiction, non ?), pour redonner donc à notre cinéma cette touche de « qualité française » qui pendant longtemps remplit les salles et attacha au cinéma des générations d’adolescents ? Il y avait Melville, bien sûr, mais si seul, si atypique… Read the rest of this entry »

La fille du puisatier

avril 25th, 2006

photodl_308311

Encore une fille perdue !

Je me demande souvent, de ce grand classique passé si souvent à la télévision, où Raimu est absolument étourdissant et évince sans grande difficulté un Fernandel pourtant excellent du haut du pavé, je me demande donc ce que les générations nées après 68 peuvent retenir, ou même comprendre, hors le dialogue si pétillant d’esprit et les morceaux de bravoure. Read the rest of this entry »

À pied, à cheval et en voiture

avril 19th, 2006

a_pied_a_cheval_et_en_voiture01

Cowl n’est bon que bref !

Je suis bien conscient de faire un peu d’iconoclasme en déposant un message sur une œuvrette aussi totalement insignifiante que ce A pied, à cheval et en voiture qui connut pourtant un assez franc succès, de son temps, puisqu’il connut une suite intitulée finement (!!) A pied, à cheval et en spoutnik. (Eh oui, chers amis, votre vieil oncle Impétueux est assez antique pour avoir, du haut de ses dix ans, contemplé ces pierres de touche de la qualité cinématographique !) Read the rest of this entry »

Jean-Philippe

avril 16th, 2006

18476555Rigolo et limité

L’anecdote est amusante, séduisante, même si on en voit vite, en l’espèce, les limites (alors que le thème des mondes parallèles est un des plus féconds de la science-fiction, par exemple chez Philip Jose Farmer). Read the rest of this entry »

Pourvu que ce soit une fille !

avril 9th, 2006

2i2iw44tHeureuse découverte…

Mais comment se fait-il que ce délicieux Monicelli tardif (1986) soit si peu connu ? Tout à l’heure, désireux de rentabiliser un peu mon décodeur TNT, sur la chaîne NT1 je tombe presque par hasard sur ce film en qui, dès l’abord, je retrouve immédiatement la qualité (presque) identique de l’auteur du Pigeon et de Mes chers amis !! Read the rest of this entry »

Les trois font la paire

avril 7th, 2006

les-3-font-la-paire

Réservé aux inconditionnels de Guitry

Si, selon Maurras « aucune origine n’est belle« , selon de Gaulle « la vieillesse est un naufrage » !

Cela pour dire que ce Guitry presque aussi tardif qu’Assassins et voleurs et sorti la même année 1957 qui fut aussi celle de la mort du maître n’est plus de la même farine que les grands films des Années Trente et Quarante, des Perles de la couronne à La Poison en passant par le Roman d’un tricheur, ni même des films historiques un peu lourds mais si aimables, de Si Versailles m’était conté à Napoléon. Read the rest of this entry »

Monsieur Taxi

mars 29th, 2006

monsieur-taxi

Le parfum du miroton

Charmant nanard voué à l’entière célébration du personnage de Michel Simon, râleur, grognon, sentimental, bon cœur et tutti quanti.

Un degré au dessous dans l’échelle sociale que les familles représentées dans À pied, à cheval et en voiture ou dans Papa, maman, la bonne et moi, le couple formé par Michel Simon, taxi, et Jane Marken, mère au foyer, est délicieux d’honnêteté et d’entente ; les péripéties pseudo-policières sont évidemment insignifiantes et convenues, mais ça n’a aucune espèce d’importance.

Read the rest of this entry »

En cas de malheur

mars 28th, 2006

cas-malheur-1

Ah, jeunesse !

Je n’ai pas beaucoup d’estime pour les qualités d’actrice de Brigitte Bardot, dont personne, pourtant ne peut aujourd’hui imaginer le mythe planétaire qu’elle a été ; son seul vrai bon rôle est dans La vérité de Clouzot, parce qu’elle est parfaitement adaptée au personnage et qu’étant tout, sauf une actrice, elle entre bien dans cette personnalité de paumée. Mais dans En cas de malheur, à un moindre degré toutefois, cette identification se reproduit ; j’ai écrit, sur un autre fil, mais à propos de même film que « ses moues crispantes et son ton de voix acidulé étaient tellement dans le rôle qu’elle y a moins de mérite » (d’être bonne) ; (je sais ! il n’est pas de bon goût de se citer ! je sais !!). Read the rest of this entry »