Le fléau de Dieu.
Je me demande bien ce qui m’a poussé, tout à l’heure, à acquérir pour trois francs, six sous chez un soldeur cauteleux (qui voulait me vendre sa boutique) un film où jouent plusieurs de mes aversions perpétuelles : Édith Piaf, Jean-Louis Barrault, Henri Vidal, avec des dialogues d’André Cayatte… Et ce n’est pas qu’ils soient compensés par quelques autres acteurs que j’apprécie bien davantage, Paul Meurisse voire Léonce Corne ou Paul Demange mais qui ne sont là que des utilités… Je note aussi, assez goguenard, que pour ce film tourné en 1941 deux acteurs qui n’avaient pas d’antipathie pour la férule allemande, Roger Duchesne et René Bergeron cohabitaient avec d’autres, proches du communisant Groupe Octobre, Gaston Modot (rôle minuscule, il est vrai) et toujours Jean-Louis Barrault qui s’empiffra à tous les râteliers. Read the rest of this entry »
Cherche scorpion hydrophile.
Si lourd en restant très plat…
Scandaleux.
Paris nous appartient
La mort qui fait le trottoir.
Pâle étoile du soir, messagère lointaine…
Sur un toit brûlant.
Fugitive du camp des vainqueurs…