Mets deux tunes dans l’bastringue.
Je ne peux pas dire avoir vu la totalité de la notable filmographie de Paul Verhoeven, loin de là, mais je ne crois pas qu’on puisse rester tout à fait indifférent à un cinéaste grand ennemi du politiquement correct, qui distille toujours une goutte d’étrangeté acide dans ce qu’il réalise. Et ceci quel que soit le genre cinématographique de ce qu’il filme et qui est assez varié pour mettre la puce à l’oreille de qui ne le connaîtrait pas (il est vrai qu’à mes yeux la variété des histoires filmées, quand elle va avec la permanence du regard d’auteur porté sur elles est souvent un gage de talent ou davantage : voir l’œuvre de Stanley Kubrick, si besoin est). Et Verhoeven parcourt une large palette : érotisme sulfureux de Turkish délices, fresque historique de La chair et le sang, science-fiction (Robocop, Starship troopers), fantastique (Hollow man), thriller vénéneux (Basic instinct), récit de guerre (Black book), exploration psychologique (Elle)… Read the rest of this entry »
Juste un coup à prendre !
La vie quotidienne, tragique et ridicule.
Prolégomènes
Le diable qui veut se faire ermite.
Des mauvais goûts et des couleurs.
L’oeil était dans la tombe.
Ennuyeux mais joli.
L’aigle vole au soleil.
C’est mieux que « Joséphine ange gardien ».