La vie, c’est mal foutu.
Ah, il est rude le cinéma de Maurice Pialat, il est rugueux, amer, aigri même quelquefois. C’est sans doute pour ça qu’on n’y succombe pas tout de suite, qu’on a besoin pour l’apprécier de s’y familiariser et de s’y accrocher. Peut-être aussi pour en amadouer la violence. Je dirais presque qu’il faut avoir un peu d’expérience de la vie, avoir rencontré au boulot ou ailleurs des types à la carapace épineuse dont on ne découvre que très progressivement la solidité et la force. Read the rest of this entry »
Y’aura d’la musique, d’la gaieté et d’l’amour…
L’araignée dans le plafond.
Naufrage en eaux profondes.
Roman-photo.
Espèce à protéger.
L’apprentissage.
Sommaire, scolaire, satisfaisant.
Quelle affaire !