… Et comme il a raison !
Avoir revu récemment Jean-Paul Belmondo dans l’excellent Cent mille dollars au soleil m’a donné envie d’une petite resucée dans un film un peu postérieur. Dans ce qui est, à mes yeux, le chef-d’œuvre de sa période cavalcadante (aussi justement nommée Tagada tsoin-toin) qui va du Magnifique en 1973 à L’as des as de 1982, en passant par L’Animal de 1977, Flic ou voyou de 1979, Le guignolo de 1980.


Les girls du Palm Beach.
(la plus aboutie étant, évidemment
de l’immense
). Mais bizarre remarque : le réalisateur,
et les interprètes principaux,
et
, mais aussi le second rôle
(qui fait encore illusion) avec qui il a tourné notamment dans
et dans
sensible et touchante. 
Premier assistant de
sur le film) explique que le souhait du réalisateur était de réaliser un western à la française, en profitant des paysages du Sahara, de la drôle de vie menée par les aventuriers qui y travaillaient sans beaucoup de scrupules et de limites, dans une atmosphère de fric durement mais abondamment gagné…
mais, bien franchement, c’est assez moyen et banal, à mes yeux. Si ce n’était, donc, le dernier film tourné par l’éblouissant
l’antépénultième de la crapule élégante
et, à rebours la seulement troisième collaboration de
au 7ème Art (il faut qu’il se fasse encore un peu la main), franchement, qu’est-ce qu’on retiendrait de ça ? Vraiment pas grand chose, même si l’archéologue peut tirer ici et là de l’intérêt à quelques situations et quelques profils.
Délicatement acidulé.
qui vit très bien sa vie tout seul, en compagnie des Feuilles mortes et des Enfants qui s’aiment. Je l’écrirai sans vergogne au contraire pour
de
dont la chanson-titre a fait les beaux flirts de toutes les surprises-parties du début des années 70, mais n’a guère que ce titre de gloire. (Et même appréciation pour
musique excellente d’un film que je me rappelle assez piteux de
Pomponné
pourtant lu au moment où je dévorais avec acharnement de la science-fiction et qui est encore dans ma bibliothèque ; cet appétit féroce a dû me le faire avaler trop vite, afin que je puisse passer à un autre bouquin de la pile,
vient de me donner de
(Je précise évidemment que je n’ai pas vu la version de
sûrement plus ambitieuse mais, à ce que j’en lis, tout autant infidèle au livre).
a pu acquérir et conserver dans l’histoire du cinéma, statue bedonnante autant qu’immarcescible qu’on n’ose pas déboulonner, alors que –
excepté – son cinéma n’est ni drôle, ni attachant, ni angoissant. Je veux bien admettre que
n’est pas recensée au rang des œuvres majeures qu’il est convenu d’admirer sans barguigner, du type
ou
et que les amateurs insistent principalement sur le charme de l’histoire qui réunit
qui a connu de meilleurs rôles (
ou, surtout
par exemple), et
…