Les brunes comptent pas pour des prunes.
Je gage que si Jean-Gabriel Albicocco, au lieu de vouloir l’adapter au XXème siècle, avait conservé à La fille aux yeux d’or le parfum de son époque originelle, c’est-à-dire de la Restauration, il aurait pu parfaitement réussir ce qui était alors son premier film et donner une interprétation assez fascinante du court roman d’Honoré de Balzac, troisième volet, après Ferragus et La duchesse de Langeais de l’étrange Histoire des Treize. Treize amis unis par une sorte de pacte inébranlable, une société secrète vouée à l’accomplissement de tous les désirs de ses membres, au dessus des lois et de toute morale. Read the rest of this entry »
La neige était nulle.
Robinet d’eau tiède.
Gardez votre lèvre supérieure rigide !
Service inutile.
Deux sous d’amour.
La récréation est finie.
À effacer, vite !
Il y a dans le scandale recherché quelque chose de bien vulgaire