Sur le théâtre du Monde.
Voilà un très gros film hollywoodien, très et trop copieux, qui, pendant plus de trois heures, essaye sans beaucoup de nuances de raconter un des événements majeurs du 20ème siècle, un de ces événements qui retentissent très largement sur le monde d’aujourd’hui : la création ex nihilo de l’État d’Israël. Très et trop copieux, c’est bien cela : un de ces gâteaux considérables plein de bonnes choses, du miel, des framboises, du caramel, de la chantilly qui satisfont nos gourmandises mais laissent la place à un peu trop de satiété ; c’est déjà ça : il n’y a pas d’écœurement. Mais en fait on sait depuis longtemps que qui trop embrasse, mal étreint et qu’à force d’empiler Pélion sur Ossa, comme les Géants de la mythologie grecque, on montre une ambition trop forte, démesurée à mes yeux. Read the rest of this entry »
Le néant subventionné.
Drôle de fourmilière.
Sur les rives du Styx.
Promenade avec l’amour et la mort.
Avec une poignée de terre.
Histoires dans la nuit.
Les anges de l’ennui.
Foire des ténèbres.
La moisson du Ciel.