La chair est triste, hélas…
Si les deux actrices principales, Paz Vega et Elena Anaya, n’étaient pas l’une et l’autre dotées de corps superbes souvent non dissimulés et quoique la première nommée n’ait pas un bien joli visage, j’aurais certainement mis une note encore inférieure à ce film fourre-tout , film dont le titre roublard a sûrement été imposé pour attirer le chaland. Je n’ai rien contre la beauté féminine, bien au contraire, et de jolies anatomies dénudées n’ont rien pour me choquer, encore moins me déplaire. Après tout, si le Bon Dieu a fait la femme si harmonieuse, c’est qu’Il avait d’excellentes raisons et que nous serions bien hypocrites, bien cagots, bien médiocres de nous affliger de cette beauté, qui n’est pas plus scandaleuse que celle des mers et des montagnes. Read the rest of this entry »
La leçon d’anatomie.
Histoire d’oies.
Le grand Jules.
C’est la chenille qui redémarre.
Fantasia chez les ploucs.
Finalement, et pour toujours…
« Jalousie, inquiet besoin de tyrannie » (Marcel Proust)
La Terre vue du ciel.