Conquérants de l’inutile.
Ce que filme Werner Herzog dans les trois documentaires qui ont fait l’objet d’une bonne édition DVD, ce n’est jamais le Comment ? (ça, c’est réservé aux beaux films esthétisants des chaînes spécialisées), mais toujours le Pourquoi ?. Il ne se demande pas dans La grande extase du sculpteur sur bois Steiner comment on peut, à skis, sauter aussi loin à partir d’un tremplin bizarrement incurvé mais pourquoi un type un peu taciturne et réservé décide un jour d’imiter un oiseau. Non plus, dans La Soufrière, comment un volcan caraïbe toujours en activité paresseuse va – ou non – exploser et répandre le désastre, mais pourquoi des hommes ont décidé (ou plutôt ont accepté) de demeurer sur ses pentes au péril possible de leur vie. Et pas davantage comment, dans Gasherbrum, la montagne lumineuse, comment on s’y prend pour réaliser le singulier exploit d’escalader deux sommets sauvages de l’Himalaya sans assistance et sans oxygène, mais bien pourquoi un alpiniste italien parmi les plus réputés et les plus expérimentés du monde vit dans la seule optique de réaliser des exploits inédits et de se mettre en danger de mort à chacune de ses courses. Read the rest of this entry »
Galéjades, œillades et fusillades.
La vengeance au micro-ondes.
Une femme pardonne tout, excepté qu’on ne veuille pas d’elle (Musset)
Et extrêmement pâlot, même.
Quel aveuglement !
La vie, mode d’emploi.
Lettres de barbarie.
À grandes guides.
Le moteur ronronne.