
On n’y croit pas…
Pour capter les émotions et les sensibilités de la jeunesse, surtout à des moments cruciaux où les modes de vie sont bousculés par l’évolution des temps, il faut bénéficier de singulières empathies que même les plus grands n’ont pas ; à preuve les médiocres et surévalués Tricheurs
et le pitoyable Terrain vague
de Marcel Carné
, à preuve ce Boulevard
bien décevant de Julien Duvivier
. Read the rest of this entry »

(148 films, selon Imdb !), au milieu de nanars atterrants et de nouilleries alimentaires, qu’est-ce qui surnage ? Les films tournés avec
–
,
,
,
-, la cruelle
de
, les
aux deux premiers
(sans oublier
), le
de
, les honnêtes 
, aussi injustement oublié aujourd’hui qu’il fut abusivement adulé naguère, alors qu’il ne méritait, comme dit je ne sais plus qui à propos de je ne sais plus quoi ni cet excès d’honneur, ni cette indignité. On cassait pour lui des fauteuils à l’Olympia, on le baptisait Monsieur 100.000 volts, on ne l’entend désormais plus guère, même sur Radio Nostalgie…
, c’est qu’on en prend plein les yeux à tous les âges ! 


a réalisé là un film sensible, bien moins caricatural que l’agréable
. 

tiennent aussi de solides positions.
Nos temps sont doux !
du tâcheron
. C’est plutôt mieux fait, et, sinon plus palpitant, du moins plus enlevé que
dont je disais il y a deux mois combien la réédition d’une telle délicieuse vacuité pouvait plonger dans la plus grande perplexité. Mais là, il y a une bribe d’histoire, quelques personnages intéressants, une
toute fraîche et vraiment mauvaise.