Le silence éternel de ces espaces infinis m’effraie.
Placer sous l’invocation de Blaise Pascal un film de l’ordre du Chômeur de Clochemerle peut paraître assez singulier et même tout à fait démesuré. Mais s’il est vrai que ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, selon la formule hermétique d’Hermès Trismégiste et que – revenons à Pascal – les deux abîmes de l’infini et du néant se répondent en parallèle, le titre que je donne à ce message n’est pas du tout illégitime. Car la vacuité au cinéma a quelque chose de fascinant. C’est certes moins admirable que les trop rares chefs-d’œuvre et beaucoup plus fréquent, mais c’est tout autant sidérant. Read the rest of this entry »
Tavernier l’enchanteur.
Petites horreurs minuscules.
En ces temps-là…
Annales du futur.
Comme le temps passe…
« Il va vers le soleil levant, notre pays ! »
Le grand méchant loup
Les petites filles modèles.
Infernales.