Pantalonnade insignifiante.
Yves Mirande, qu’on pourrait, dans un mauvais jour qualifier de Guitry de second choix, n’était pourtant pas un mauvais auteur dramatique, comme le prouvent (avec des nuances), Baccara, Café de Paris, Les petits riens. Il a même été le dialoguiste de Circonstances atténuantes et un des scénaristes de Carnet de bal. Théâtreux passé ensuite au cinéma, il a récolté, sur les scènes et les écrans, quelques beaux succès dont tous n’étaient pas immérités. Disons alors que Quelle drôle de gosse fait partie de ses ratages et que cette petite comédie courte (85 minutes) qui ne décolle jamais, ne méritait pas d’être exhumée de l’oubli où elle avait sûrement sombré. Read the rest of this entry »

Boîte à outils.
Accroche-toi au pinceau, je retire l’échelle !
Affaires étrangères.
Sept petits nègres.
Le parapluie du colporteur.
Compte pour du beurre.
L’atrabilaire amoureux.
Scolaire.