L’emmerdante beauté.
Je crois qu’il ne me serait pas très difficile de donner au Miroir une note maximale et, dans un grand débordement lyrique, d’évoquer l’extrême beauté des images captées ici et là par Tarkovsky, qu’elles soient en noir et blanc ou en couleurs, la parfaite adéquation de la musique, qui intervient de façon rare, mais parfaitement adaptée et qui est de Bach,Pergolese et Purcell, la liberté de ton du cinéaste qui bâtit son film sur un enchantement de souvenirs tristes, drôles ou gais. Et d’ajouter, ce à quoi je suis toujours sensible, ce chant d’amour à l’âme russe, si particulière et si profonde, qui culmine lors de la lecture d’une lettre de Pouchkine expliquant que le schisme orthodoxe, en laissant le pays en marge de la Chrétienté en a fait le rempart du monde chrétien (je résume et amalgame un peu, mais l’esprit est là). Read the rest of this entry »
Rien ne sert de courir.
Partie de campagne.
L’Homme, mesure de toute chose.
Clownesque. Pénible.
La vie devant soi.
Belzébuth ne nous abandonne jamais.
Les pauvres gens
Lumière d’été.
Portrait d’une exaspérante.