Le petit oiseau va sortir.
Je trouve que Michael Powell a rudement bien fait de se séparer, à compter de ce film, avec son encombrant farfelu scénariste Emeric Pressburger qui l’a amené à réaliser un paquet de films naïfs (comme Les chaussons rouges), grandiloquents (comme Le narcisse noir) ou burlesques (comme Colonel Blimp). Sans rien perdre de son grand talent de metteur en images, de sa virtuosité dans les mouvements de caméra et de son goût (sans doute même excessif) pour les chatoiements de couleurs, Powell filme enfin une histoire intéressante, souvent angoissante et quelquefois profonde. Read the rest of this entry »

La nullité à l’état brut.
Des adolescents d’autrefois.
On n’est pas sérieux quand on a quatorze ans…
La guerre civile.
et j’ai le sentiment d’être plus encore embrouillé que je ne le craignais.
qu’on aime, toujours sur la ligne de crête des obscurités allusives, des ellipses énigmatiques, des ombres impalpables n’a pas, cette fois, franchement décroché pour passer carrément dans le n’importe quoi.
Une farce profonde.
« Dégage la voie, petit ! »
Une étrange affaire.