Et à la fin, c’est l’Oncle Sam qui gagne.
Personne ne met en doute que le régime de Fidel Castro, épine plantée dans l’appendice nasal floridien des États-Unis, n’ait tenu bon, malgré l’hostilité vertueuse du monde occidental, que grâce aux perfusions financières et technologiques soviétiques. À tout le moins jusqu’à ce que l’empire russe éclate et cesse d’acheter le sucre très au delà des cours mondiaux. Personne ne met en doute, au moins depuis quelque temps, que le castrisme soit un régime autoritaire, assez brutal et dur à l’opposant, mais personne n’a jamais prétendu qu’il avait atteint les sommets d’horreur de la Chine maoïste, de la Corée du Nord autocratique ou – le pire – du Cambodge des Khmers rouges.
Noir brillant.
septième titre (sur vingt) et premier grand succès du cycle des
a tiré un film de grande qualité, dont on peut toutefois regretter l’édulcoration par rapport à l’œuvre originelle ; et ceci bien que les adaptateurs soient
à qui la cruauté et la méchanceté n’aient jamais fait défaut.
Élégant échafaudage.
L’oreille sur la pelouse…
pour trouver, dans la comparaison entre cette bourgade et le Lumberton de
des analogies éclairantes, ne serait-ce que l’ambiance rouge et bleue ternes des cabarets (le Jack n’a qu’un oeil ici, le Slow club, là).
ne m’avaient de longue date appâté, je n’aurais jamais vu cette comédie assez convenue du surévalué
et je ne me serais sans doute pas plus mal porté. J’ai regardé cette assez longue comédie de plus de deux heures sans agacement mais sans agrément, trouvant là les mêmes allusions graveleuses et luronnes que dans
où officie, d’ailleurs, en pitre identique,
qui est d’un niveau à peu près identique que notre détestable
grimacier, hystérique et ridicule. Décidément, à part l’admirable
brillante exception à une suite de gaudrioles, le cinéma de
Nos tendres banlieues.
du travail de
qui est bien maladroit, emberlificoté, prévisible, mais quelquefois, aussi, efficace au point qu’il en devient glaçant.
Le rocher de Sisyphe.
se laisse voir sans déplaisir, malgré l’extrême complication des histoires tordues qui en tissent les péripéties.
et
y sont, comme à l’habitude, excellents, il y a du rythme, une photographie sèche, dans les tons jaunes, poussiéreux, nuageux des colonnes d’Hercule, les filles (
sont belles, quoique à peu près inutiles.
La macrobiotique est un humanisme.
puis engagea une carrière de réalisateur difficile, marquée à ses débuts par des films magnifiques, austères, graves (
1961 -,
1963 -,
Sombre, noir et tellement brillant…
est de prendre en cours l’affaire : le meurtre et le viol de deux petites filles découvertes, quelques semaines auparavant dans la désolation d’une Normandie de fin d’automne, l’une sur une plage, l’autre dans un terrain vague. À ce stade là de l’instruction, le notaire Martinaud (
a déjà été entendu plusieurs fois par la police, a commenté son emploi du temps des jours des crimes. La pluie tombe dru sur les toits de zinc du commissariat : on entre d’emblée dans le vif des choses, parce que l’inspecteur Gallien (
n’a pas à tout récapituler
L’Amérique insolite.